Actualités de l'assurance pour les entreprises

À partir de l'année prochaine, le congé paternité passera à 28 jours en France ; sa durée va donc doubler. Si le Medef a salué cette initiative en faveur du progrès social, il a également pointé son coût important : environ 300 millions d'euros pour les entreprises. Une somme qui peut sembler importante dans le contexte de la pandémie de la crise économique de Covid-19.
En cette période de rentrée, les salariés reviennent au travail et les entreprises se remplissent à nouveaux. Avec la recrudescence de cas de Covid dans certaines zones, la vigilance est de mise. Mais, si malgré les gestes barrières et mesures sanitaires, un salarié venait à présenter les symptômes du Covid-19, que faut-il faire ? Une procédure a été définie par le ministère du Travail. Assurlandpro.com fait le point.
La période de confinement a été un genre de « crash-test » pour le télétravail en France. De nombreuses entreprises pouvant se le permettre ont mis en place des dispositifs afin que leurs salariés puissent continuer à travail depuis leur domicile. Mais face à la recrudescence de cas de Covid, de nouvelles mesures sanitaires plus restrictives ne sont pas à exclure. Le télétravail pourrait-il alors se généraliser en entreprise ?
Le mardi 18 août, le gouvernement a annoncé que le port du masque deviendrait obligatoire en entreprise dans les espace de travail « clos et partagés ». Cela concerne donc notamment les open spaces. Mais cette mesure sanitaire pose de nombreuses questions : pourquoi rendre le masque obligatoire en entreprise ? Qui va les payer ? Que se passe-t-il en cas de refus de porter le masque ? Assurlandpro.com fait le point avec vous.
Le sujet est très chaud et divise déjà : faut-il rendre le port du masque obligatoire en entreprise ? Les autorités sanitaires et partenaires sociaux doivent trancher cette question dans une situation où la pandémie de Covid-19 pourrait bien repartir de plus belle. Le cas des open spaces est particulièrement sensible et sera saisi par le Haut conseil de santé publique.
Pour soutenir les entreprises du secteur du tourisme, très impacté par la crise de Covid-19, Bercy a mis en place ce mercredi 5 juillet un nouveau prêt garanti par l'État (PGE) « saison ». Il peut être d'une valeur maximale égale au chiffre d'affaires cumulé des trois meilleurs mois de l'entreprise de l'année 2019. Sont notamment concernés les hôtels, restaurants, discothèques et autres établissements de ce type.
Il y a du nouveau du côté du chômage partiel en France : le dispositif d'aides pour les entreprises faisant face à une grande réduction d'activité a été amélioré. Publié ce jeudi 30 juillet au Journal officiel, le décret entre en vigueur ce vendredi 31 juillet. Cette mesure a pour objectif d'éviter un maximum de licenciements et a été appuyée par les secteurs de la métallurgie et de l'aéronautique.
Pour venir en aide aux entreprises françaises en difficulté durant le confinement, le gouvernement avait mis en place un dispositif pour bénéficier du chômage partiel à 100 %. Toutefois, d'importantes fraudes provenant de l'étranger ont été détectées, à hauteur de « plus d'1,7 million d'euros ». Le parquet de Paris a ouvert un dossier.
Le Covid-19 et la crise économique engendrée ont eu un impact déjà très fort sur le marché... et les temps à venir seront encore plus difficiles que prévu, d'après le dernier rapport de l'OIT (Organisation internationale du travail). L'Organisation propose trois scénarios de reprise différents pour le seconde semestre de l'année 2020 ; les trois anticipent une réelle baisse des heures travaillées au niveau mondial.
Le télétravail a été une solution adoptée par de nombreuses entreprises pouvait se le permettre durant le confinement et encore à l'heure actuelle. Travaillant à distance, des salariés ont pu poursuivre leur activité et n'ont pas été contraints de dépendre des dispositifs de chômage partiel. Mais la généralisation de cette pratique pourrait faire baisser le prix des bureaux, en particulier en périphérie.
Durant le confinement, le télétravail a été une solution particulièrement plébiscitée par les entreprises pouvant se le permettre. Mais depuis, de nombreuses entreprises donnent pour consigne à leurs salariés de revenir sur leur lieu de travail ; chose qu'ils ne peuvent généralement pas refuser. Pourtant, ils sont très nombreux à demander à rester en télétravail.
Évoqué plusieurs fois par le gouvernement, le protocole sanitaire à respecter pour un retour en entreprise pourrait être assoupli et le ministère du Travail pourrait en faire l'annonce dans les jours à venir. Ces nouvelles mesures remplaceraient les fiches métiers disponibles en ce moment. Le télétravail reste également d'actualité, même s'il ne doit pas devenir la norme.
Durant le confinement, de nombreuses entreprises ont eu recours au télétravail pour éviter le chômage partiel. Ce modèle s'est très largement imposé dans les professions le permettant. Toutefois, la grande reprise va s'opérer à partir du 22 juin. Le télétravail pourra effectivement se poursuivre, mais un patron pourra également obliger ses salariés à se rendre sur leur lieu de travail sous certaines conditions.
Le déconfinement a été mis en place il y a presque un mois désormais. L'activité reprend peu à peu en entreprise, mais de nombreuses mesures sanitaires et de protection ont été mises en place pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19. Et ces mesures ont un certain coût. Pour les TPE et PME, particulièrement impactées par la crise, il est possible de bénéficier d'une aide financière pour financer les équipements de protection.
Parmi les différentes mesures de soutien dédiées aux entreprises dans le cadre de la crise sanitaire de coronavirus COVID-19, le gouvernement a notamment mis en place un chômage partiel indemnisé à 100 %. Il avait déjà été annoncé que cette mesure serait revue à partir du 1er juin. Assurlandpro.com fait un point sur ces quelques changements.