Actualités de l'assurance pour les entreprises

Les indicateurs sanitaires se sont dégradés durant la période précédente. Le Premier ministre Jean Castex a donc annoncé diverses mesures pour endiguer la propagation de l'épidémie au cours de son allocution du 14 janvier 2021. On retiendra notamment la mise en place d'un couvre-feu national de 18 heures à 6 heures. En outre, l'éventualité d'un reconfinement n'a pas été écartée si les indicateurs sanitaires venaient à se dégrader encore.
Pour la sixième fois, le site Glassdoor a publié son classement annuel des entreprises les mieux notées par leurs salariés. Pour ces résultats de 2021, l'entreprise américaine Salesforce domine le classement, mais on retrouve bien 20 entreprises françaises pour ce top 25. On notera également que le secteur du numérique est particulièrement plébiscité par ses salariés, après une année 2020 marquée par la crise pandémique de Covid-19.
Originellement, la diminution de la prise en charge du chômage partiel pour les secteurs les plus touchés par la crise de Covid-19 devait prendre effet le 1er février prochain. Le gouvernement a finalement décidé de repousser cette échéance au 1er mars prochain par un projet de décret. Suite à cette date, le reste à charge devrait être de 15 % pour les entreprises concernées, tandis que l'indemnisation des salariés reste à hauteur de 70 % de leur salaire brut. Détails.
Avec le reconfinement et pour stopper la propagation de l'épidémie de Covid-19, le télétravail avait été imposé à 100 % lorsque cela était possible pour les entreprises. La mise en place d'un « déconfinement progressif » changera peut-être la donne. En effet, la ministre du Travail Elisabeth Borne et les partenaires sociaux ont évoqué un retour possible au bureau une fois par semaine à partir du 7 janvier pour les télétravailleurs.
Le mercredi 9 décembre, la ministre du Travail a fait une annonce qui devrait réjouir les entreprises : les conditions actuelles d'indemnisation au titre du chômage partiel seront maintenues, au moins jusqu'à la fin du mois de janvier 2021 et possiblement jusqu'à la fin du mois de février. Pour les secteurs les plus touchés (tourisme, événementiel, sport, culture), l'indemnisation à 100 % restera d'actualité.
Le mardi 24 novembre, le président de la Répubique Emmanuel Macron a exposé les dates d'un déconfinement progressif. Des décisions sont toutefois encore à prendre quant au télétravail. A priori, il ne sera plus imposé à 100 % lorsque les entreprises le peuvent. Le président du Medef Geoffroy Roux de Bezieux a indiqué qu'un télétravail « obligatoire quelques jours par semaine serait envisageable. Les négociations sont en cours avec les syndicats.
Avec la pandémie de Covid, les différents confinements et le chômage partiel, les arrêts maladie de longue durée (plus de 30 jours) sont en forte hausse, remarque Malakoff Humanis au travers de sa dernière étude. Ces arrêts sont principalement dus à des troubles musculo-squelettiques (TMS) et troubles psychologiques. À l'inverse, le arrêts maladie de courte durée ont tendance à diminuer.
Le jeudi 12 novembre, le Sénat a adopté un amendement précisant juridiquement l'encadrement de la pratique du sport en entreprise, à l'occasion de l'examen du budget de la Sécurité sociale. Avec cet amendement, la pratique du sport sera encouragée et facilitée pour les entreprises, pour des questions de santé et, corrélativement, économiques.
Avec les mesures de reconfinement, le télétravail est devenu « la règle » et non une option pour les entreprises pouvant l'appliquer, d'après les propos d'Elisabeth Borne, ministre du Travail. Mais que cela signifie-t-il réellement ? Quelles sont les obligations pour un employeur ? Les droits pour le salarié ? Que se passe-t-il en cas de refus de mettre en place le télétravail ? Assurlandpro.com répond à toutes ces questions.
Lors de son allocution du mercredi 28 octobre, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé le reconfinement à partir du jeudi 29 octobre à minuit. Autrement dit, les quatre prochaines semaines seront marquées par un nouveau confinement, à l'image des mois de mars, avril et mai derniers. Mais que devez-vous savoir ? Pouvez-vous toujours vous rendre sur votre lieu de travail ? Qu'est-ce qui reste autorisé ? Assurlandpro.com fait le point.
Depuis le 8 mai dernier, les entreprises françaises en difficulté sont éligibles à un prêt garanti par l'État (PGE). Mais certaines entreprises ont fait face à un refus à la demande de ce PGE. Afin de soutenir les petites entreprises n'ayant pas pu bénéficier de ce prêt, le gouvernement avait mis en place en avril des prêts participatifs directs à contracter auprès de l'État. Les modalités d'accès à ces prêts exceptionnels ont été simplifiées le mercredi 14 octobre.
À partir de l'année prochaine, le congé paternité passera à 28 jours en France ; sa durée va donc doubler. Si le Medef a salué cette initiative en faveur du progrès social, il a également pointé son coût important : environ 300 millions d'euros pour les entreprises. Une somme qui peut sembler importante dans le contexte de la pandémie de la crise économique de Covid-19.
En cette période de rentrée, les salariés reviennent au travail et les entreprises se remplissent à nouveaux. Avec la recrudescence de cas de Covid dans certaines zones, la vigilance est de mise. Mais, si malgré les gestes barrières et mesures sanitaires, un salarié venait à présenter les symptômes du Covid-19, que faut-il faire ? Une procédure a été définie par le ministère du Travail. Assurlandpro.com fait le point.
La période de confinement a été un genre de « crash-test » pour le télétravail en France. De nombreuses entreprises pouvant se le permettre ont mis en place des dispositifs afin que leurs salariés puissent continuer à travail depuis leur domicile. Mais face à la recrudescence de cas de Covid, de nouvelles mesures sanitaires plus restrictives ne sont pas à exclure. Le télétravail pourrait-il alors se généraliser en entreprise ?
Le mardi 18 août, le gouvernement a annoncé que le port du masque deviendrait obligatoire en entreprise dans les espace de travail « clos et partagés ». Cela concerne donc notamment les open spaces. Mais cette mesure sanitaire pose de nombreuses questions : pourquoi rendre le masque obligatoire en entreprise ? Qui va les payer ? Que se passe-t-il en cas de refus de porter le masque ? Assurlandpro.com fait le point avec vous.