Actualités de l'assurance pour les entreprises

Le Covid-19 et la crise économique engendrée ont eu un impact déjà très fort sur le marché... et les temps à venir seront encore plus difficiles que prévu, d'après le dernier rapport de l'OIT (Organisation internationale du travail). L'Organisation propose trois scénarios de reprise différents pour le seconde semestre de l'année 2020 ; les trois anticipent une réelle baisse des heures travaillées au niveau mondial.
Le télétravail a été une solution adoptée par de nombreuses entreprises pouvait se le permettre durant le confinement et encore à l'heure actuelle. Travaillant à distance, des salariés ont pu poursuivre leur activité et n'ont pas été contraints de dépendre des dispositifs de chômage partiel. Mais la généralisation de cette pratique pourrait faire baisser le prix des bureaux, en particulier en périphérie.
Durant le confinement, le télétravail a été une solution particulièrement plébiscitée par les entreprises pouvant se le permettre. Mais depuis, de nombreuses entreprises donnent pour consigne à leurs salariés de revenir sur leur lieu de travail ; chose qu'ils ne peuvent généralement pas refuser. Pourtant, ils sont très nombreux à demander à rester en télétravail.
Évoqué plusieurs fois par le gouvernement, le protocole sanitaire à respecter pour un retour en entreprise pourrait être assoupli et le ministère du Travail pourrait en faire l'annonce dans les jours à venir. Ces nouvelles mesures remplaceraient les fiches métiers disponibles en ce moment. Le télétravail reste également d'actualité, même s'il ne doit pas devenir la norme.
Durant le confinement, de nombreuses entreprises ont eu recours au télétravail pour éviter le chômage partiel. Ce modèle s'est très largement imposé dans les professions le permettant. Toutefois, la grande reprise va s'opérer à partir du 22 juin. Le télétravail pourra effectivement se poursuivre, mais un patron pourra également obliger ses salariés à se rendre sur leur lieu de travail sous certaines conditions.
Le déconfinement a été mis en place il y a presque un mois désormais. L'activité reprend peu à peu en entreprise, mais de nombreuses mesures sanitaires et de protection ont été mises en place pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19. Et ces mesures ont un certain coût. Pour les TPE et PME, particulièrement impactées par la crise, il est possible de bénéficier d'une aide financière pour financer les équipements de protection.
Parmi les différentes mesures de soutien dédiées aux entreprises dans le cadre de la crise sanitaire de coronavirus COVID-19, le gouvernement a notamment mis en place un chômage partiel indemnisé à 100 %. Il avait déjà été annoncé que cette mesure serait revue à partir du 1er juin. Assurlandpro.com fait un point sur ces quelques changements.
Entre le 1er mars et le 25 mai, presque 13 millions de salariés ont bénéficié des mesures de chômage partiel mises en place par le gouvernement. Les demandes d'indemnisation se multiplient également, tandis que les entreprises effectuent des restructurations pour ne pas avoir recours à des licenciements.
Maintenant que le déconfinement a été mis en place, le retour sur le lieu de travail redevient possible. Si quelques mesures et consignes ont été mises en place pour protéger au maximum les salariés en entreprise, cela représente un certain coût. Ainsi, pour les plus petites entreprises (TPE), l'Assurance maladie donne accès à une subvention de 50 % du coût du matériel de protection, jusqu'à un maximum de 5 000 euros.
Les TPE PME ont été particulièrement impactés par la crise du coronavirus COVID-19 et le « Grand Confinement ». Pour le déconfinement et les temps à venir, les salariés de ces entreprises ont quelques requêtes pour leurs dirigeants. Un sondage Harris Interactive pour Aésio dévoilé par Le Parisien apporte quelques chiffres pour éclairer la situation.
Le déconfinement approche à grand pas en France et de nombreuses questions restent en suspens pour les entreprises. Plusieurs mesures ont été indiquées par le ministère du Travail. Toutefois, le dépistage du coronavirus COVID-19 sur les salariés sont interdits, précise toujours le ministère du Travail.
Ce mardi 28 avril, le Premier ministre Édouard Philippe a présenté les grandes lignes des mesures pour le déconfinement, s'arrêtant notamment sur le cas des entreprises. Il demande une reprise de l'économie en respectant certaines règles de sécurité.
Il y a environ un mois, l'État mettait en place une loi d'urgence sanitaire pour venir en aide aux Français en cette période de pandémie de coronavirus COVID-19. Cette loi incluait notamment la possibilité pour les entreprises en difficulté de contracter un prêt garanti par l'État à un taux bas. Fnac Darty est la première grande entreprise française à en bénéficier.
L'activité des entreprises françaises a été fortement touchée par la pandémie de coronavirus COVID-19. Certaines viennent par exemple à manquer de salariés, comme dans la grande distribution ou encore le BTP. Pour aider les entreprises qui en manqueraient, le gouvernement a donc facilité le prêt de salariés. Cette procédure est habituellement utilisé dans certains secteurs tendus ou pour éviter de recourir au chômage partiel lors de baisses d'activité.
De nombreux secteurs économiques ont été touchés par la crise du coronavirus et les mesures de confinement mise en place par le gouvernement : auto, électronique, BTP, commerçants, restauration, hôtellerie... Pour venir en aide aux entreprises en difficulté, le gouvernement a mis en place un plan d'urgence sanitaire, qui comprend notamment un dispositif pour garantir les prêts bancaires aux entreprises, à hauteur de 300 milliards d'euros. Ce dernier connaît déjà un certain succès.