Actualités de l'assurance pour les artisans et les commerçants

Avec le reconfinement, les commerces jugés « non-essentiels » par le gouvernement ont été contraints à la fermeture administrative, mettant certains commerçants dans de grandes difficultés. Pour permettre à ces commerçants de maintenir leur activité, certains maires ont signé des arrêtés concernant leur ville. Toutefois, les préfecture sont rappelé que ces arrêtés étaient illégaux. Qu'en est-il ?
En fin de semaine dernière, le gouvernement avait autorisé les coiffeurs et les esthéticiennes à exercer à domicile. En ce début de semaine et après discussions, il est finalement revenu sur cette décision par le biais du ministre en charge des PME Alain Griset puis confirmé par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.
Le secteur de la restauration a été mis en grande difficulté par la crise sanitaire et les mesures impliquées : confinement, couvre-feu, interdictions diverses et variées, fermetures administratives... En cette période difficile, les restaurateurs peuvent toutefois compter sur l'aide des outils digitaux, qui connaissent une expansion toujours plus importante.
D'après les autorités sanitaires, la crise de Covid-19 ne semble pas ralentir avec un taux de positivité qui ne cesse de croître. Pour lutter contre la progression de la pandémie, le gouvernement envisage peut-être de mettre un place un couvre-feu. Mais cela n'est pas sans inquiéter les restaurateurs déjà très touchés, pour qui de nouvelles restrictions pourraient s'avérer fatales.
La capitale ainsi que la petite couronne sont en zone d'alerte maximale depuis le dimanche 4 octobre au soir. Tel que le préconise le protocole sanitaire, les restaurants pourront rester ouverts mais avec de nouvelles mesures de sécurité ; les bars devront en revanche tirer le rideau. Le nouveau protocole est entré en vigueur le mardi 6 octobre et le restera jusqu'au 19 de ce mois.
Pour soutenir les propriétaires et tenanciers de bars, restaurants et hôtels restreints par les récentes mesures de fermeture, le gouvernement a prévu un dispositif de chômage partiel à 100 % jusqu'au 31 décembre prochain. Des représentants du secteur ont été reçus ce mardi 29 septembre matin à Matignon pour présenter leurs doléances.
Ces annonces sont un coup dur pour les propriétaire de bars, restaurants et salles de sport ainsi que pour une partie de leurs usagers : des fermetures sont imposées, parfois totales, parfois selon les horaires. De nombreux acteurs de ces secteurs déjà en grande difficulté ont fait savoir leur mécontentement et ont exprimé leur incompréhension.
La crise de Covid-19 et les multiples mesures de confinement par-delà le monde ont grandement perturbé les marchés, notamment celui du cuir. Intimement lié à l'industrie de la viande, ses stocks se sont accumulés depuis plusieurs mois. À l'heure actuelle, un problème de stockage de ce cuir excédentaire se pose. Comment gérer un tel excédent ?
Les soldes d'été de l'année 2020, qui avait été décalées de trois semaines à cause de la pandémie de Covid-19, n'ont pas été très convaincantes en termes de résultats. Centres-villes désertés par les touristes, concurrence d'autres marchés... les manques à gagner engendrés par la crise économique n'ont pas été comblés par cette édition des soldes.
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique choisie par le gouvernement Castex pour remplacer Élisabeth Borne avait annoncé suite à la Convention citoyenne pour le climat l'interdiction des terrasses chauffées pour les bars, cafés et restaurants. Afin de laisser souffler ces acteurs du secteur de la restauration, Barbara Pompili a repoussé cette interdiction à l'hiver de l'année 2021.
Le 29 juin dernier, Bruno Le Maire a dévoilé le plan de relance dédié aux TPE, artisans, commerçants et indépendants suite aux dégâts engendrés par le Covid-19. Ce plan inclut notamment des réductions de cotisations, mesures de soutien aux trésoreries, redynamisation des territoires ainsi qu'un accompagnement des TPE aux outils et enjeux du numérique.
L'enseigne de prêt-à-porter masculin détenue par la famille Grosman a subi la crise de Covid-19 de plein fouet a vu sa trésorerie faire face à de grandes difficultés. Ce lundi 22 juin 2020, Celio a sollicité le tribunal de Paris afin d'être placé sous procédure de sauvegarde. Une nouvelle qui n'est guère surprenante en prenant en compte la situation du secteur du textile dans le contexte actuel.
Les commerçants ont été parmi les plus touchés par la crise du coronavirus COVID-19. Après multiples mesures de soutien, un report des soldes a été souhaité par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire ce lundi 25 mai. Ce report serait de trois semaines ou un mois. La proposition ne fait toutefois pas consensus chez les commerçants.
Avec le confinement instauré pour prévenir la progression de la pandémie de coronavirus COVID-19, de nombreux commerces ont été obligés de fermer, voire stopper toute activité. Devant les difficultés financières engendrées, certains d'entre eux, notamment les plus petits ont demandé l'annulation de leurs loyers par leurs bailleurs. Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a appuyé cette demande.
La PME est extrêmement représentée en France, mais a grandement souffert ces derniers temps, que ce soit à cause des mouvements sociaux qui ont parcouru la France entre 2018 et 2020 ou à cause de la crise économique engendrée par le coronavirus COVID-19. Pour leur venir en aide, le gouvernement a mis en place un plan d'urgence sanitaire, prévoyant notamment un dispositif pour garantir les prêts bancaires aux entreprises, à hauteur de 300 milliards d'euros. Mais certaines PME ne parviennent pas à y avoir accès.