Actualités de l'assurance pour les artisans et les commerçants

La crise de Covid-19 et les multiples mesures de confinement par-delà le monde ont grandement perturbé les marchés, notamment celui du cuir. Intimement lié à l'industrie de la viande, ses stocks se sont accumulés depuis plusieurs mois. À l'heure actuelle, un problème de stockage de ce cuir excédentaire se pose. Comment gérer un tel excédent ?
Les soldes d'été de l'année 2020, qui avait été décalées de trois semaines à cause de la pandémie de Covid-19, n'ont pas été très convaincantes en termes de résultats. Centres-villes désertés par les touristes, concurrence d'autres marchés... les manques à gagner engendrés par la crise économique n'ont pas été comblés par cette édition des soldes.
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique choisie par le gouvernement Castex pour remplacer Élisabeth Borne avait annoncé suite à la Convention citoyenne pour le climat l'interdiction des terrasses chauffées pour les bars, cafés et restaurants. Afin de laisser souffler ces acteurs du secteur de la restauration, Barbara Pompili a repoussé cette interdiction à l'hiver de l'année 2021.
Le 29 juin dernier, Bruno Le Maire a dévoilé le plan de relance dédié aux TPE, artisans, commerçants et indépendants suite aux dégâts engendrés par le Covid-19. Ce plan inclut notamment des réductions de cotisations, mesures de soutien aux trésoreries, redynamisation des territoires ainsi qu'un accompagnement des TPE aux outils et enjeux du numérique.
L'enseigne de prêt-à-porter masculin détenue par la famille Grosman a subi la crise de Covid-19 de plein fouet a vu sa trésorerie faire face à de grandes difficultés. Ce lundi 22 juin 2020, Celio a sollicité le tribunal de Paris afin d'être placé sous procédure de sauvegarde. Une nouvelle qui n'est guère surprenante en prenant en compte la situation du secteur du textile dans le contexte actuel.
Les commerçants ont été parmi les plus touchés par la crise du coronavirus COVID-19. Après multiples mesures de soutien, un report des soldes a été souhaité par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire ce lundi 25 mai. Ce report serait de trois semaines ou un mois. La proposition ne fait toutefois pas consensus chez les commerçants.
Avec le confinement instauré pour prévenir la progression de la pandémie de coronavirus COVID-19, de nombreux commerces ont été obligés de fermer, voire stopper toute activité. Devant les difficultés financières engendrées, certains d'entre eux, notamment les plus petits ont demandé l'annulation de leurs loyers par leurs bailleurs. Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a appuyé cette demande.
La PME est extrêmement représentée en France, mais a grandement souffert ces derniers temps, que ce soit à cause des mouvements sociaux qui ont parcouru la France entre 2018 et 2020 ou à cause de la crise économique engendrée par le coronavirus COVID-19. Pour leur venir en aide, le gouvernement a mis en place un plan d'urgence sanitaire, prévoyant notamment un dispositif pour garantir les prêts bancaires aux entreprises, à hauteur de 300 milliards d'euros. Mais certaines PME ne parviennent pas à y avoir accès.
Les petits commerces sont en première ligne des dégâts occasionnés par le coronavirus COVID-19 et in extenso le confinement sur l'économie. Certains ont été contraint de fermer et d'instaurer un chômage partiel, d'autres ont perdu toute leur clientèle. D'autant plus qu'ils avaient déjà subi de nombreuses pertes d'exploitation à cause des grèves et manifestations des Gilets Jaunes. Bruno Le Maire a donc proposé de prendre en charge leurs loyers.
Les voitures et autres véhicules terrestres à moteur peuvent être de véritables vecteurs de contamination du coronavirus COVID-19 et l'épidémie a déjà provoqué un confinement ordonné par le gouvernement pour endiguer sa propagation. De nombreux salariés sont désormais en chômage partiel, mais les centres habilités à faire passer le contrôle technique demeurent ouverts. Un délai a été accordé pour ce contrôle par le gouvernement pour protéger les travailleurs.
Les serruriers sont souvent appelés en urgence par les Français pour un problème de clés ou un dépannage. Pourtant, ils se méfient grandement de ces artisans. Tarifs, escroqueries, sentiment d'insécurité... les serruriers sont très impopulaires. 54 % des Français ne leur font pas confiance, selon un sondage de l'Ifop.
Aidé par la vitalité du fast food et l'essor de la livraison, le secteur de la restauration accuse d'une belle année 2019, d'après le bilan annuel de NDP Group, spécialiste des études de marché. Malgré les déboires du mois de décembre, les grèves et manifestations, ce marché est en hausse de 1,7 % comparé à 2018.
Se déplacer en centre-ville n'est guère chose facile à l'heure actuelle. Les centres-villes sont de plus en plus encombrés, la circulation y est difficile, les bouchons s'accumulent et le stationnement peut se révéler être une véritable épreuve. Ajoutons à cela les récentes grèves qui ont amoncelé embouteillages, manifestations et axes bloqués... La vie des artisans des centres-villes peut être cauchemardesque sans une bonne organisation.
En 2017, Pierre-Armand Douillard a décidé de se reconvertir et de devenir plombier. Depuis lors, cet homme de 35 ans sillonne les rues du centre-ville de Bordeaux au guidon de son Bicycl'Eau, un vélo-cargo électrique biporteur. Il n'a en outre pas oublié de souscrire une assurance décennale et une RC pro (responsabilité civile professionnelle) !
Ce samedi 11 janvier 2020, la confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie a lancé un tout nouveau label, le label « Boulanger de France ». Ce dernier a pour but de bien distinguer les véritables artisans boulangers des industriels et chaînes, qui occupent des parts de marché toujours plus importantes et mettent en danger la pérennité des boulangeries traditionnelles.