Actualités de l'assurance pour les auto entrepreneurs

Les temps sont particulièrement difficiles pour les auto entrepreneurs en France. Une étude de l'Union des auto-entrepreneurs a montré que 80 % des micro entreprises (anciennement auto entrepreneurs) ont subi une baisse de chiffre d'affaires de 40 % par rapport aux résultats de l'année 2019 et depuis le déconfinement de mai dernier. Environ la moitié des micro entreprises ayant stoppé toute activité en 2020 ne bénéficient pas d'autre revenus que le RSA.
Dans les grandes villes, l'activité de coursier pour les entreprises de la « Food-tech » (Ubereats, Deliveroo, Just Eat...) est déjà très implantée. Mais avec « l'uberisation » toujours plus importante du marché et l'essor de la livraison en période de confinement, la concurrence est rude. Les salaires sont en baisse, l'activité est intense et les questions de statut font toujours débat.
Ce lundi 12 octobre 2020, les forains, chauffeurs et VTC et autocaristes indépendants ont manifesté dans toute la France pour faire entendre leurs doléances. Ces derniers craignent d'être fortement pénalisés par la crise de Covid-19 et des dispositifs d'aide de la part de l'État. Ils demandent un traitement équivalent aux autres professions du tourisme, du transport, du loisir et du commerce.
Le statut de micro-entreprise (anciennement connu sous le nom d'auto-entrepreneur ou auto-entreprise) peut être intéressant au début d'une activité. Mais quelles sont les obligations lorsque l'ont est régi par ce statut ? Assurlandpro.com vous explique donc quelles sont pour un micro entrepreneur les obligations administratives, de comptabilité, fiscales mais également les obligations d'assurance auto entrepreneur.
Les conflits entre les chauffeurs de taxi français et la plateforme de VTC Uber sont loin d'être terminés. Ce mercredi 9 septembre, un collectif de taxis ainsi que deux syndicats du métier ont attaqué Uber en jutice. Ils réclament à l'entreprise américaine 180 millions d'euros pour compenser un préjudice économique. En effet, Uber n'aurait pas respecté ses engagements financiers quant au statut de salarié de ses chauffeurs déclaré en mars dernier.
En mars dernier, quelques jours après la mise en place des mesures de confinement, Bercy avait évoqué la possibilité d'un report d'impôts pour le mois de mars 2020 pour toutes les entreprises. Cette fois-ci le ministre de l'Économie et des Finances a confirmé la mise en place d'un dispositif de report fiscal dédié aux TPE.
Le régime de micro-entreprise (anciennement « auto-entrepreneur ») peut se révéler particulièrement avantageux dans certains contextes tels que la transition d'un passage de salarié à une situation « à son compte ». Néanmoins, il y a des situations où il sera objectivement plus avantageux de ne plus dépendre de ce régime. Assurlandpro.com vous explique comment et pourquoi.
En France et dans le monde, des mesures de confinement ont été mises en place pour lutter contre la propagation du coronavirus COVID-19. Naturellement, le trafic dans les villes s'en est retrouvé fortement réduit, impactant profondément l'activité des sociétés de VTC (véhicule de transport avec chauffeur) et notamment Uber. Le contrecoup est difficile après leur hausse majeure en France durant les récentes grèves contre les retraites.
Le dimanche 22 mars 2020 et après quatre jours de délibération, le Parlement a mis en place une série de mesures à travers la loi d'urgence sanitaire. Le texte prévoit notamment une aide de 1500 euros aux TPE, professions libérales et indépendants, premiers touchés par la cette crise sanitaire et économique. Assurlandpro.com vous donne le mode d'emploi pour l'obtenir.
La nouvelle a déferlé en France : désormais, un chauffeur Uber est considéré comme un salarié et non plus comme un travailleur indépendant ou une micro-entreprise. Uber va donc devoir requalifier en contrat de travail le lien qui l'unit au chauffeur.
Une start-up du Raincy en Seine-Saint-Denis (93) s'essaye à une nouvelle recette : une agence immobilière où le client (celui qui vend le bien immobilier) décide lui-même de la rémunération de l'agent. C'est en 2017 que Grégory Vaillant a lancé « Comm'il vous plaira » (dont il est l'unique salarié) et aujourd'hui, les chiffres lui sourient !
Aujourd'hui, de plus en plus de cadres s'intéressent au freelance. Ces derniers sont attirés par la flexbilité offerte par ce statut, par la mobilité qu'il permet ou encore pour le fait de pouvoir sélectionner soi-même sa propre clientèle. Peu à peu, le freelance est devenu une étape « normale » dans une carrière, qui apporte une autre qualité de vie et d'autres formes d'épanouissement. Une étude de l'Ifop (Institut français d'opinion publique) pour la société de portage salarial Freelance.com sur les personnels d'encadrement et les nouvelles formes de travail se penche sur la situation (échantillon : 1001 cadres âgés de 18 ans et plus).
Dans un contexte de grève interprofessionnelle concernant notamment les transports, les VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur) sont pris d'assaut. Surtout que le mouvement social s'éternise ! De facto, les prix flambent, les temps d'attente pour trouver un chauffeur s'allongent et parfois, certains chauffeurs profitent de la situation pour faire plus de bénéfices, au risque d'entrer dans l'illégalité.
Contrairement à un salarié classique, un freelance ne bénéficie pas d'une assurance sur son activité et sa santé via l'entreprise à laquelle il est rattaché. De facto, il doit souscrire par lui-même à une assurance freelance, entrepreneur, micro-entreprise, ou autre sobriquet qu'on peut encore trouver. En réalité, on parle de « responsabilité civile professionnelle », souvent abrégé en « RC Pro ».
Selon Les Echos, le prochain projet de lois de finances prévoirait la fin pure et simple de l’exonération totale des cotisations sociales concernant l’emploi à domicile et bénéficiant actuellement aux personnes âgées de plus de 70 ans. Le gouvernement souhaiterait en effet que cette aide soit à l'avenir réservée aux seuls seniors en perte d'autonomie.