Actualité de l'assurance : multirisque

La grippe aviaire est de retour sur le sol français. D'après le dernier bilan du ministère de l'Agriculture, pas moins de 61 foyers de contamination ont été identifiés sur l'ensemble du territoire à la date du 1er janvier dernier. Par ailleurs, 48 d'entre eux se trouvent dans le département des Landes (40). Ce sont donc déjà plus de 200 000 canards qui ont été abattus pour limiter la propagation de l'épidémie. 400 000 bêtes supplémentaires pourraient bel et bien connaître le même sort.
C'est un nouveau chapitre qui s'écrit dans l'histoire des pertes d'exploitations dans le cadre des contrats d'assurance multirisque professionnelle et de la crise de Covid-19. Après l'annonce par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire du gel des primes d'assurances pour les assurés professionnels, d'abord restaurateurs, hôteliers, tenanciers de bars et cafés, puis pour les secteurs de la culture, du tourisme, du sport et de l'événementiel, les agents généraux d'assurance et les courtiers doivent réorganiser leurs contrats.
Pour les restaurateurs, un gel des primes d'assurances avait été obtenu via un ultimatum du ministre de l'Économie Bruno Le Maire. On pouvait s'imaginer que les autres secteurs touchés par la crise de Covid-19 demanderaient une mesure similaire ; ils n'en auront pas besoin, le ministre a annoncé que les cotisations n'augmenteraient pas en 2021 pour les secteurs suivants : culture, tourisme, sport, événementiel.
La crise pandémique de Covid-19 a fortement secoué les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration. Les pertes d'exploitation engendrées par la crise ont attisé les tensions autour des contrats d'assurance multirisque professionnelle. Pour répondre aux besoins identifiés de ces secteurs, l'UMIH et Generali ont donc travaillé sur une nouvelle offre assurantielle.
Ce n'est plus une nouvelle : les viticulteurs subissent de plein fouet la crise de Covid, mais pas que. Taxes américaines, chinoises, inquiétudes liées au Brexit... Les temps sont dur pour un secteur dont les résultats dépendent beaucoup du bon vouloir du climat et pour lequel le stockage peut s'avérer très complexe. En conséquence, les exportations françaises de vin ont chuté de 18 % entre les mois de janvier et d'août.
Le télétravail fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Durant le confinement, de nombreuses entreprises ont eu recours à cette pratique, mais elle a également perdu en puissance entre les mois de juin et d'août. Néanmoins, elle risque fort de se généraliser à nouveau compte tenu de la recrudescence de cas de Covid-19 et de l'obligation du port du masque en entreprise. Plusieurs questions assurantielles se posent donc. Assurlandpro.com fait le point avec vous.
2020 est une année de très fortes chaleurs et d'ensoleillement. À cause de ces événements climatiques, les vignobles sont très en avance : les vendanges se feront donc plus tôt ! Et le besoin en main d'?uvre est particulièrement important. Dans quelques régions Pôle Emploi a déjà mis en place un dispositif de recrutement des saisonniers.
L'ancien maire de la commune catalane et terre viticole Prades a fait une annonce qui résonne dans le secteur de l'agriculture : 76 millions d'euros d'aides supplémentaires seront mis à disposition pour venir en aide à la filière viticole. En effet, cette dernière a été mise en grande difficulté par le Covid, mais également par d'autres éléments tels que les taxes américaines sur le vin français.
La crise du coronavirus COVID-19 n'a pas épargné les agriculteurs. Ces derniers ont été mis en difficulté par la rupture de certaines chaînes logistiques ou encore le manque de main d'?uvre en cette période de « Grand Confinement ». Pour venir en aide aux agriculteurs de sa région, le conseil régional d'Île-de-France et la chambre régionale d'agriculture ont donc lancé un « programme alimentaire régional ».
Indemniser les pertes d'exploitation est très complexe pour les assureurs pendant cette période de « Grand Confinement », tel que l'a précisé Florence Lustman, présidente de la FFA (Fédération française de l'assurance). Toutefois, le Crédit Mutuel et CIC ont décidé de donner un coup de pouce à leurs assurés professionnels en prévoyant 200 millions d'euros pour compenser ces pertes d'exploitation. La mesure concerne les clients ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle.
En plein contexte de la 57e édition du Salon International de l'Agriculture, une question reste en suspens : comment assurer la relève de la génération actuelle d'agriculteurs ? En effet, la moitié des agriculteurs seront en âge de partir à la retraite. La filière cherche donc à attirer les jeunes pour reprendre les exploitations. « L'agriculture vous tend les bras », ont choisi pour thème les organisateurs du Salon.
Dans l'assurance, le prix des couvertures grands risques en général est en véritable hausse. Mais dans le milieu professionnel, les PME et les ETI (entreprise de taille intermédiaire) sont particulièrement touchées par ces augmentations tarifaires. Ces dernières laissent d'ailleurs penser que nous sommes à l'aube d'un nouveau cycle de hausses.
En Bretagne, les vaches souffrent d'un syndrome pour le moins étrange. On constate des décès prématurés, des infections ainsi que des problèmes de fertilité. Officiellement, ces dégâts restent sans cause, totalement inexpliqués. Mais de leur côté, les agriculteurs accusent les installations électriques : ces dernières seraient à la racine du mal.
Au printemps 2016, un épisode de gel très fort frappait la filière viticole française. Toutefois, en dépit de cet événement douloureux, les viticulteurs sont encore trop nombreux à ne pas avoir pris la peine de souscrire une assurance multirisque adaptée. Etat des lieux.
Acteur majeur de l'assurance, Aviva France a décidé de renouveler son offre destinée aux professionnels avec son assurance professionnelle « Aviva MultiRisques Pro » (AMRP). Ce nouveau contrat permet de couvrir l'intégralité des activités et besoins des professionnels et TPE-PME. Présentation.