Actualité de l'assurance : pertes d'exploitation

L'ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) a publié ce mardi 23 juin les résultats de son enquête sur les garanties pertes d'exploitation. On y apprend notamment que moins de 7 % des entreprises sont effectivement couvertes au titre des pertes d'exploitation dues à la pandémie de Covid-19.
Un chef d'entreprise s'est enchaîné devant le siège de son assureur, la Mutuelle de Poitiers pour poursuivre une grève de la faim. Il veut protester contre le refus de sa compagnie d'assurance de l'indemniser au titre des pertes d'exploitation comprises dans son contrat. C'est encore un autre conflit illustrant bien le bras de fer entre les entreprises et les assureurs depuis le « Grand Confinement ».
Face au refus d'AXA France d'indemniser les pertes d'exploitations engendrées par la crise du COVID-19, le restaurateur Stéphane Manigold a attaqué l'assureur en justice. Le Tribunal de commerce de Paris lui a donné raison. Une première dans le bras de fer qui oppose restaurateurs et assureurs.
Les restaurateurs, particulièrement touchés par la crise de coronavirus COVID-19, ont lancé une pétition pour que leurs pertes d'exploitation soient prises en charge par les assureurs. Ces derniers avaient déjà indiqué ne pas pouvoir assumer de tels coûts. Bruno Le Maire a donné quelques explications supplémentaires aux concernés.
L'indemnisation des pertes d'exploitation est un sujet plus que tendu dans le monde l'assurance à l'heure actuelle. À son tour, le mutualiste MMA (groupe Covéa) a annoncé une action solidaire envers ses assurés professionnels, une « indemnité de crise sanitaire ». À savoir que cette aide sera complètement indépendante des garanties souscrites par l'assuré.
Par le biais de sa présidente Florence Lustman, la FFA (Fédération française de l'assurance) a bien affirmé que les assureurs n'étaient pas en capacité de rembourser les pertes d'exploitation des entreprises suites aux dégâts sur l'économie engendrés par la pandémie de coronavirus COVID-19. Les pertes sont estimées à 60 milliards d'euros environ.
Toute l'économie a été fortement touchée par la pandémie de coronavirus COVID-19. Non seulement le gouvernement mais aussi les assureurs ont décidé de contribuer financièrement à l'effort de guerre. 200 millions d'euros a été débloqué pour alimenter un fonds destiné à aider les TPE, PME et indépendants, les plus touchés par le ralentissement drastique des activités.
Alors que l'activité reprend peu à peu à Wuhan après le déferlement du coronavirus COVID-19, l'Europe adopte des mesures de confinement, affectant une économie déjà haletante. Si ces mesures se révèlent nécessaires, leur impact sur les entreprises se fait déjà sentir. Le gouvernement a donc annoncé quelques mesures de soutien aux travailleurs français.
L'épidémie du coronavirus COVID-19 poursuit son expansion en Europe et a fortiori dans le monde. L'Italie a déjà déclaré l'état de quarantaine nationale, la France est au stade 2 et se prépare au stade 3 et les rassemblements de plus de 1 000 participants ont été interdits au niveau national jusqu'au mois d'Avril. Mais les organisateurs d'événements pourront-ils être assurés face aux pertes engendrées par le virus ?
À l'heure actuelle, les risquent se durcissent dans le secteur professionnel. Les grands risques ont un coût de plus en plus élevé, la France a fait face à la révolte des Gilets Jaunes puis à la grève interprofessionnelle contre la réforme des retraites. Alors que s'assurer contre les pertes d'exploitation sans dommages devient toujours plus capital, les assureurs rechignent à proposer des garanties réellement avantageuses.
L'impact du coronavirus COVID-19 s'est déjà fait ressentir dans le monde professionnel, que ce soit en Chine ou en France. Les entreprises multiplient les mesures de prévention et de protection face au virus. Et pour aider les sociétés françaises à traverser cette crise, le ministère de l'Économie et des Finances a prévu quelques mesures similaires à celles adoptées lors du mouvement des Gilets Jaunes ou de la grève interprofessionnelle survenue en décembre.
Depuis le jeudi 5 décembre, une grève interprofessionnelle sans précédent concernant notamment la SNCF et la RATP fait rage. Les transports en commun sont fortement perturbés, l'économie du pays est touchée et les commerces souffrent. Et ces grèves sont d'autant plus meurtrières qu'elles ont lieu en période de fêtes, habituellement très bonnes pour le chiffre d'affaires de ces entreprises.
De très importantes grèves ont été annoncées dans toute la France à partir du 5 décembre. Transports en commun, écoles, services publics... de nombreux secteurs sont touchés. Et les manifestations se produisant durant une grève peuvent parfois entraîner des pertes et dégâts pour une entreprise ! Mais il faut savoir que vous pouvez être couvert si votre lieu de travail est rendu inaccessible.
La start up Moment est résolue à combattre un phénomène délétère et trop commun en France : les retards de paiement. Et malgré les différentes mesures prises par le gouvernement pour endiguer cette pratique, elle continue à sévir et à faire de nouvelles victimes. Moment a donc monté une plateforme d'assurance à la facture contre le retard de paiement spécialement dédiée aux PME.
Principal organisme de représentation professionnelle des entreprises d'assurance, la Fédération Française de l'Assurance (FFA) a récemment dressé un premier bilan des dégâts causés par les actes de vandalisme lors du mouvement des gilets jaunes. Il apparaît notamment que les pertes d'exploitation sont peu couvertes.