Actualité de l'assurance : multirisque informatique

Quelle assurance professionnelle face à la cybercriminalité ?

Publié le 14 février 2015
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Cybercriminalité : mieux vaut être assuré

La cybercriminalité est devenue un risque prégnant pour les entreprises qui doivent autant protéger leur matériel informatique que les données. En effet, la cybercriminalité est un risque qui vient s’ajouter notamment aux dommages que le matériel informatique peut subir. Heureusement, une bonne assurance multirisque informatique permet d’être couvert face à ces risques.

Les dommages informatiques couverts

En 2013, les violations de données informatiques ont coûté 6,1 milliards d'euros aux entreprises et on estime qu’en 2014 chaque donnée piratée représentait un coût de 351 euros contre 98 euros en 2010, selon Symantec, entreprise spécialiste de la sécurité informatique.

Lorsque le matériel informatique subit des dégâts dus à un incendie ou à un vol, c’est l’assurance dommages qui entre en jeu. Elle existe en France depuis quinze ans et consiste en un versement d’un montant spécifique à la société victime de ces dommages.

Cette garantie peut être comprise dans l’« assurance multirisques bureaux ». La responsabilité civile est un autre type d’assurance couvrant les risques liés à l’informatique et elle se divise en responsabilité civile d’exploitation et responsabilité civile professionnelle. La responsabilité civile professionnelle protège la société pour les fautes commises. La responsabilité civile d’exploitation concerne les dommages relatifs à un transfert de virus informatique depuis la société vers son client par exemple.

Une assurance anti-criminalité informatique

La cybercriminalité tient généralement compte de la taille ainsi que de la nature des données informatiques possédées par l’entreprise.

Ainsi, les grandes entreprises ont de plus grandes chances de se faire pirater. Ensuite, ce sont les données les plus sensibles qui attirent les cybercriminels. En pratique, on constate que la cybercriminalité touche les cabinets d’avocats, les journalistes ou encore les experts comptables.

Enfin, plus la marque est connue, plus elle est exposée et les cybercriminels peuvent exiger le versement d’une rançon en échange des données qu’ils ont volées.

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