Actualités de l'assurance pour les entreprises

Etude QBE : 25 % des entreprises européennes non préparées à l'imprévu

Publié le 06 septembre 2019
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Spécialiste en assurance des entreprises et des professionnels, QBE vient de dévoiler une nouvelle étude réalisée auprès des responsables d’entreprise dans 9 pays (Allemagne, Canada, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Royaume-Uni et Suède). Objectif : mesurer leur rapport aux risques ainsi que leur impact sur leur activité. Ainsi, l’on apprend notamment que les TPE et PME peinent à anticiper les risques.

 

Les facteurs politiques sont les plus préoccupants

Selon la nouvelle étude de QBE, parmi les principaux facteurs d’instabilité identifiés, 26 % des entreprises considèrent les facteurs politiques comme étant les plus préoccupants. Suivent les facteurs macroéconomiques (22 %) ainsi que les enjeux microéconomiques (21 %).

 

Malgré tout, les entreprises restent optimistes lorsqu’elles pensent à l’avenir. Ainsi, la majorité d’entre elles (ndlr : 66 %) expriment leur confiance quant à leur succès dans le futur ; plus loin, un tiers évoque une perspective de croissance. En outre, 68 % des dirigeants d’entreprise interrogés considèrent que les douze prochains mois sont au moins prévisibles et la moitié d’entre eux arrivent à se projeter sur trois ans.

 

Toutefois, un quart des entreprises dit ne pas être préparé à affronter un événement imprévu. D’ailleurs, seulement 23 % d’entre elles ont pris soin de souscrire des assurances professionnelles pour se prémunir de ces risques imprévus.

 

Les sociétés françaises moins optimistes

Si l’on s’intéresse plus spécifiquement aux entreprises françaises sollicitées pour les besoins de cette nouvelle enquête réalisée par le cabinet d’études de marché et de conseil Opinium pour QBE, l’optimisme n’est pas forcément de mise.

 

Plus précisément, 57 % des entreprises françaises disent envisager l’avenir de manière positive. Dans le même temps, 12 % d’entre elles confient être en déclin. Un sentiment exprimé par 8 % seulement de l’intégralité du panel.

 

Sans surprise, la situation des entreprises françaises apparaît moins empreinte de stabilité par comparaison avec la moyenne des entreprises européennes interrogées (51 % pour les premières citées contre 59 % pour les secondes).

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