Actualité de l'assurance : flotte automobile

La flotte d'entreprise à l'heure de l'auto-partage

Publié le 28 janvier 2016
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Flotte auto d'entreprise : faut-il passer à l'auto-partage ?

Dans un entretien accordé au site Décision-Achats, Emmanuel Nedelec, DG d'Ubeeqo, acteur majeur de l'auto-partage en France et en Europe, évoque cette alternative qui permet d’adapter la taille des parcs motorisés d’entreprise selon les besoins véritables des salariés. Etat des lieux.

Auto-partage : réduire la taille de la flotte auto

Afin d’expliquer l’engouement actuel pour l’auto-partage, Emmanuel Nedelec évoque l’adaptation de la taille du parc de véhicules d’entreprise aux besoins réels des salariés en matière de mobilité. Une préoccupation majeure pour les gestionnaires de flottes autos (« fleet managers »).

C’est le moyen d’éviter la sous-utilisation de véhicules qui « dorment dans les parkings », pratique encore courante au sein de certaines grandes entreprises. L’auto-partage permet par exemple d’affecter un même véhicule à plusieurs collaborateurs.

A la clé, une meilleure utilisation des véhicules qui composent la flotte auto mais aussi la réduction jusqu’à 30 % de la taille des parcs motorisés.

Auto-partage : une gestion optimisée du parc auto

Toutefois, pour obtenir de tels résultats, il convient de « se doter d'un système performant d'auto-partage » selon Emmanuel Nedelec.

En effet, les solutions d’auto-partage existantes ne sont pas toujours optimales et s’accompagnent de diverses contraintes comme la gestion problématique des clés ou un planning de réservation géré à la main sous Excel…

Heureusement, Ubeeqo propose la solution baptisée « Bettercar Sharing » intégrée aux véhicules partagés, externalisée et complètement automatisée. Par exemple, il suffit d’un clic pour associer tel véhicule loué par tel salarié à tel créneau horaire.

Enfin, Emmanuel Nedelec n’en doute pas un instant : l'auto-partage constitue à n’en pas douter un levier majeur d'optimisation pour la gestion de la flotte automobile d‘entreprise. D’ailleurs, au-delà de la réduction de la taille du parc motorisé, c’est un bon moyen de passer à l’électrique et d’offrir aux collaborateurs des services complémentaires pertinents.

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