Actualité de l'assurance : épargne salariale

L'épargne salariale au secours de l'automobile ?

Publié le 27 mars 2013
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Epargne salariale : un déblocage pour soutenir la filière automobile ?

Alors que le secteur automobile français connaît actuellement d’indéniables difficultés, le Conseil National des Professions de l'Automobile (CNPA) a pensé à l’épargne salariale. L’idée ? Permettre le déblocage des fonds placés pour l’acquisition d’une auto. Explications.

Epargne salariale : une manne de 4,8 milliards d’euros

Relancer les ventes de voitures grâce à l’épargne salariale. Telle est la proposition soufflée par le CNPA au ministère du Redressement productif d’après Les Echos.

Président de cette entité qui représente les 20 métiers de la distribution et des services de l'automobile, du véhicule industriel, des cycles et motocycles, Patrick Bailly considère : « L'idée serait de donner une bouffée d'oxygène au marché qui en a bien besoin actuellement ».

Permettant au salarié de se constituer une épargne en étant associé aux résultats de son entreprise, le dispositif d'assurance professionnelle exige le blocage des fonds pendant 5 ans à moins d’acheter un logement, de se marier ou d’avoir un enfant. L’achat d’un véhicule pourrait figurer parmi ces exceptions sachant qu’à fin 2011, ce sont quelque 4,8 milliards d’euros qui ont été placés au titre de l’épargne salariale.

Epargne salariale : en complément de la prime de conversion ?

Si, de sources ministérielles, le gouvernement n’écarterait pas cette hypothèse, rappelons que Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, a évoqué il y a une poignée de semaines la possible instauration d’une prime de conversion pour les diesels d’âge vénérable.

Plus précisément, se confiant au Parisien, la ministre a estimé alors qu’il pourrait s’agir d’une « aide au remplacement des véhicules les plus émetteurs de particules par des véhicules peu polluants bénéficiant du bonus écologique ».

A noter que, s’il est partisan d’un tel coup de pouce, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a jugé qu’aucune décision ne serait prise cette année.


Source : LeParisien.fr

 

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