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Une réforme pour l'assurance récolte

Publié le 17 mars 2014
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C'est l'heure de la réforme pour l'assurance récolte

La Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) a dévoilé la part des agriculteurs disposant d’une assurance récolte : ils sont 35 % à posséder une telle assurance alors que la moitié d’entre eux possède une assurance contre la grêle. En fait, l’assurance récolte apparaît surtout adaptée aux gros dégâts. En outre, elle est assez coûteuse. D’où, l’intérêt moindre que les agriculteurs lui portent. Cependant, les intempéries de 2013 ont frappé les récoltes, suscitant une demande de prise en charge plus importante de la part des agriculteurs.

Une nouvelle réforme de l’Etat

En temps normal, l’Etat subventionne les agriculteurs à raison de 65 % pour le paiement des cotisations liées à l’assurance récolte qui semblent de plus en plus chères.

Actuellement, il prévoit de réformer cette assurance professionnelle pour qu’elle soit accessible à un plus grand nombre d’agriculteurs et pour que ses garanties soient conformes aux souhaits des intéressés.

Quelques suggestions ont déjà été entendues à ce sujet, telles que les propositions faites par Groupama, pilier dans la protection des agriculteurs, qui réclame la poursuite des subventions de l’Etat en parallèle avec la garantie de base déjà mise en place et associée à une franchise automatique de 30 %.

Il faut noter que ce sont les subventions accordées par l’Etat qui permettent actuellement aux agriculteurs de payer leurs cotisations d’assurance professionnelle.

L’assurance récolte, une protection insuffisante

Face aux dégâts occasionnés par les diverses catastrophes naturelles qui ont marqué l’année 2013, les agriculteurs se sentent mal protégés par l’assurance récolte.

Auparavant, les contrats d’assurance récolte ne comportaient pas de garantie contre les intempéries. Aujourd’hui, une telle garantie existe mais elle dépend essentiellement d’un « partenariat public/privé » qui fait que seul l’agriculteur subventionné par l’Etat sera pris en charge au titre de l’assurance récolte.

Toutefois, les agriculteurs ne sont pas satisfaits de ce partenariat dans la mesure où les cotisations restent très élevées et où l’efficacité n’est pas au rendez-vous.

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