Actualité de l'assurance : flotte automobile

Flottes : la ville de Rosny-sous-Bois choisit l'auto-partage

Publié le 19 novembre 2018
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Devant composer avec des problématiques à la fois urbaines et budgétaires, la ville de Rosny-sous-Bois, en région Ile-de-France, a décidé de se tourner vers l’auto-partage de véhicules électriques à l’occasion du renouvellement de son parc motorisé. Objectif : rationaliser sa flotte. Coup de projecteur.

 

D’une « ville RER à une ville métro »

Le 4 juillet 2018, la commune de Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, région Ile-de-France, a été  sacrée par le jury des Trophées de L'Automobile & L'Entreprise pour récompenser l’exemplarité de la gestion de sa flotte.

 

Située dans l’est parisien, la ville de Rosny-sous-Bois compte 45 000 habitants et « se renouvelle très fortement avec l’arrivée de grands projets » selon Franck Lalmanach, directeur général adjoint des moyens généraux, interrogé par le magazine L'Automobile & L'Entreprise. Par exemple, l’intéressé évoque le passage d’une « ville RER à une ville métro » avec l’arrivée prochaine de la ligne 15 sous l’effet du Grand Paris.

 

Du côté des employés municipaux, le contexte actuel se traduit par « des déplacements un peu plus longs » d’après Franck Lalmanach. En effet, si la majorité de leurs déplacements se font à Rosny-sous-Bois, le transfert de compétences au territoire Grand Paris-Est oblige à se déplacer parfois à Noisy-le-Grand, ville voisine où se trouve la présidence.

 

D’ailleurs, pour certains employés qui ont besoin de « moyens un peu plus agiles qu’une voiture », la ville a décidé de s’équiper en deux-roues motorisés, confie Emmanuelle Orts, directrice des achats et de la commande publique à Rosny-sous-Bois. C’est pourquoi l’on trouve aujourd’hui cinq deux-roues et six vélos à assistance électrique (VAE) dans le parc de la ville.

 

Une « rationalisation du nombre de véhicules »

Au-delà de ce fort renouvellement vécu par la ville, sa flotte de véhicules motorisés a changé avec l’adoption en 2014 de l’Agenda 21, projet territorial de développement durable, ainsi que le transfert de la gestion de la flotte de la voirie aux services de la commande publique pour une meilleure prise en compte du budget et de ses caractéristiques.

 

A ce sujet, Franck Almanach évoque une « démarche de rationalisation du nombre de véhicules » à un moment où de nombreuses personnes possédaient un « véhicule qui leur était quasi attribué à titre individuel » sans que cela soit tout à fait justifié. En réponse, la solution de la mutualisation s’est naturellement imposée.

 

Après avoir rencontré les équipes de Renault Mobility, c’est l’auto-partage qui a été choisi. Plus précisément, une application mobile permet désormais de réserver et de déverrouiller le véhicule motorisé choisi.

 

Enfin, si la ville n’est pas encore capable de mesurer les gains financiers réalisés, cela coûte « très peu cher », si l’on en croit Franck Lalmanach. Et, Emmanuelle Orts d’ajouter qu’en l’espace de seulement deux années, ces véhicules ne nécessitent aucune espèce d’entretien mis à part le lavage et la location de leurs batteries.

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