Actualités de l'assurance professionnelle - Page 3

Depuis le 4 décembre dernier, le formulaire du fonds de solidarité Covid est en ligne sur le site impots.gouv.fr. Destiné aux petites entreprises mises en difficulté par la crise sanitaire et économique de Covid-19, il a été élargi à d'autres secteurs que ceux initialement prévu par la mesure. C'est donc un soulagement pour les coiffeurs à domicile et les coachs sportifs, qui peuvent demander cette aide de l'État jusqu'à 1 500 euros.
Avec le reconfinement et pour stopper la propagation de l'épidémie de Covid-19, le télétravail avait été imposé à 100 % lorsque cela était possible pour les entreprises. La mise en place d'un « déconfinement progressif » changera peut-être la donne. En effet, la ministre du Travail Elisabeth Borne et les partenaires sociaux ont évoqué un retour possible au bureau une fois par semaine à partir du 7 janvier pour les télétravailleurs.
Les affaires autour de l'indemnisation des pertes d'exploitation ne sont pas prêtes de s'arrêter et c'est un nouvel épisode qui commence. Cette fois-ci, c'est au tour du groupe de casinos Tranchant d'assigner son assureur en référé devant le tribunal de commerce de Nanterre, après que celui-ci a refusé de l'indemniser au titre des pertes d'exploitation liées à la crise de Covid-19. Le préjudice est estimé à plus de 20 millions d'euros.
Par rapport à l'année 2019, le nombre d'heures travaillées dans le secteur du BTP en 2020 est en forte baisse, et ce même si l'on a constaté un rebond de l'activité durant le troisième trimestre, en lien avec le confinement. D'après les données délivrées par le ministère de la Transition écologique, le nombre d'heures travaillées dans le BTP en 2020 accuse d'un recul net de 5,2 %.
Le mercredi 9 décembre, la ministre du Travail a fait une annonce qui devrait réjouir les entreprises : les conditions actuelles d'indemnisation au titre du chômage partiel seront maintenues, au moins jusqu'à la fin du mois de janvier 2021 et possiblement jusqu'à la fin du mois de février. Pour les secteurs les plus touchés (tourisme, événementiel, sport, culture), l'indemnisation à 100 % restera d'actualité.
C'est un nouveau chapitre qui s'écrit dans l'histoire des pertes d'exploitations dans le cadre des contrats d'assurance multirisque professionnelle et de la crise de Covid-19. Après l'annonce par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire du gel des primes d'assurances pour les assurés professionnels, d'abord restaurateurs, hôteliers, tenanciers de bars et cafés, puis pour les secteurs de la culture, du tourisme, du sport et de l'événementiel, les agents généraux d'assurance et les courtiers doivent réorganiser leurs contrats.
Pour les restaurateurs, un gel des primes d'assurances avait été obtenu via un ultimatum du ministre de l'Économie Bruno Le Maire. On pouvait s'imaginer que les autres secteurs touchés par la crise de Covid-19 demanderaient une mesure similaire ; ils n'en auront pas besoin, le ministre a annoncé que les cotisations n'augmenteraient pas en 2021 pour les secteurs suivants : culture, tourisme, sport, événementiel.
Avec cette deuxième édition du confinement, le marché auto destiné aux particuliers a connu une importante chute par rapport à l'année 2019. Néanmoins, le marché des flottes auto et véhicules professionnels semble rester relativement stable, avec un recul des ventes de 4,8 %. Et si vous êtes un professionnel et que vous possédez des véhicules, il faudra les assurer. Comparez les assurances flotte auto pour faire des économies !
La crise de Covid-19 a grandement entamé l'activité des restaurateurs. Par conséquent, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, a demandé le gel des primes d'assurances des restaurateurs aux assureurs d'ici le lundi 7 décembre prochain. Si les assureurs ne se conforment pas à cette demande, le gouvernement fera voter une nouvelle taxe à destination des assureurs dommages.
Le risque cyber est un enjeu toujours plus capital de notre société digitalisée. L'exposition des entreprises à ces risques est de plus en plus importante tel que l'a conclu Allianz Global Corporate & Speciality (AGCS) au sein de sa dernière étude. Et les cyber risques en lien avec les attaques provenant de l'extérieur coûtent très cher, il ne faut pas négliger les risques provenant de l'intérieur, encore plus nombreux.
La crise pandémique de Covid-19 a fortement secoué les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration. Les pertes d'exploitation engendrées par la crise ont attisé les tensions autour des contrats d'assurance multirisque professionnelle. Pour répondre aux besoins identifiés de ces secteurs, l'UMIH et Generali ont donc travaillé sur une nouvelle offre assurantielle.
Le mardi 24 novembre, le président de la Répubique Emmanuel Macron a exposé les dates d'un déconfinement progressif. Des décisions sont toutefois encore à prendre quant au télétravail. A priori, il ne sera plus imposé à 100 % lorsque les entreprises le peuvent. Le président du Medef Geoffroy Roux de Bezieux a indiqué qu'un télétravail « obligatoire quelques jours par semaine serait envisageable. Les négociations sont en cours avec les syndicats.
Le coût des indemnisations liées à la garantie pertes d'exploitation sans dommages dans le contexte de la crise sanitaire de Covid-19 pendant le confinement est estimé à 190 millions d'euros ; une somme que la MAAF ne compte plus couvrir à nouveau. Le mutualiste du groupe Covéa (MAAF, MMA, GMF) a donc décidé d'exclure cette garantie de tous ses contrats professionnels.
Cela fait déjà plus d'un an que les nouveaux PER (plans épargne-retraite) ont été commercialisés. Et ces derniers ont rencontré un certain succès, malgré la crise sanitaire et économique de Covid-19, qui a notamment constaté la fuite des Français de l'assurance vie.
Si cela n'est pas bien connu des entreprises, le risque routier est la première cause d'accidents mortels les concernant, d'après la dernière étude* du mutualiste MMA auprès de dirigeants de TPE et PME sur les cinq dernières années et dévoilée à l'occasion des Journées de la sécurité routière au travail.