Actualités de l'assurance professionnelle - Page 2

En France et dans le monde, des mesures de confinement ont été mises en place pour lutter contre la propagation du coronavirus COVID-19. Naturellement, le trafic dans les villes s'en est retrouvé fortement réduit, impactant profondément l'activité des sociétés de VTC (véhicule de transport avec chauffeur) et notamment Uber. Le contrecoup est difficile après leur hausse majeure en France durant les récentes grèves contre les retraites.
Indemniser les pertes d'exploitation est très complexe pour les assureurs pendant cette période de « Grand Confinement », tel que l'a précisé Florence Lustman, présidente de la FFA (Fédération française de l'assurance). Toutefois, le Crédit Mutuel et CIC ont décidé de donner un coup de pouce à leurs assurés professionnels en prévoyant 200 millions d'euros pour compenser ces pertes d'exploitation. La mesure concerne les clients ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle.
Il y a environ un mois, l'État mettait en place une loi d'urgence sanitaire pour venir en aide aux Français en cette période de pandémie de coronavirus COVID-19. Cette loi incluait notamment la possibilité pour les entreprises en difficulté de contracter un prêt garanti par l'État à un taux bas. Fnac Darty est la première grande entreprise française à en bénéficier.
Avec le confinement instauré pour prévenir la progression de la pandémie de coronavirus COVID-19, de nombreux commerces ont été obligés de fermer, voire stopper toute activité. Devant les difficultés financières engendrées, certains d'entre eux, notamment les plus petits ont demandé l'annulation de leurs loyers par leurs bailleurs. Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a appuyé cette demande.
La PME est extrêmement représentée en France, mais a grandement souffert ces derniers temps, que ce soit à cause des mouvements sociaux qui ont parcouru la France entre 2018 et 2020 ou à cause de la crise économique engendrée par le coronavirus COVID-19. Pour leur venir en aide, le gouvernement a mis en place un plan d'urgence sanitaire, prévoyant notamment un dispositif pour garantir les prêts bancaires aux entreprises, à hauteur de 300 milliards d'euros. Mais certaines PME ne parviennent pas à y avoir accès.
Par le biais de sa présidente Florence Lustman, la FFA (Fédération française de l'assurance) a bien affirmé que les assureurs n'étaient pas en capacité de rembourser les pertes d'exploitation des entreprises suites aux dégâts sur l'économie engendrés par la pandémie de coronavirus COVID-19. Les pertes sont estimées à 60 milliards d'euros environ.
Les petits commerces sont en première ligne des dégâts occasionnés par le coronavirus COVID-19 et in extenso le confinement sur l'économie. Certains ont été contraint de fermer et d'instaurer un chômage partiel, d'autres ont perdu toute leur clientèle. D'autant plus qu'ils avaient déjà subi de nombreuses pertes d'exploitation à cause des grèves et manifestations des Gilets Jaunes. Bruno Le Maire a donc proposé de prendre en charge leurs loyers.
La pandémie de coronavirus COVID-19 a mis un grand coup de frein au secteur automobile en France et dans le monde, entraînant une très impressionnante chute du nombre de ventes de voitures. Les conséquences pour les constructeurs auto sont dramatiques et pourraient être irréversibles si cette crise perdure trop longtemps. Toutefois, le marché des flottes automobiles d'entreprise accuse d'une baisse moindre.
L'activité des entreprises françaises a été fortement touchée par la pandémie de coronavirus COVID-19. Certaines viennent par exemple à manquer de salariés, comme dans la grande distribution ou encore le BTP. Pour aider les entreprises qui en manqueraient, le gouvernement a donc facilité le prêt de salariés. Cette procédure est habituellement utilisé dans certains secteurs tendus ou pour éviter de recourir au chômage partiel lors de baisses d'activité.
Le dimanche 22 mars 2020 et après quatre jours de délibération, le Parlement a mis en place une série de mesures à travers la loi d'urgence sanitaire. Le texte prévoit notamment une aide de 1500 euros aux TPE, professions libérales et indépendants, premiers touchés par la cette crise sanitaire et économique. Assurlandpro.com vous donne le mode d'emploi pour l'obtenir.
Il y a une dizaine d'années en France, le marché de l'énergie solaire a explosé pour passer en 2008 de 3 MW produits sur le sol français et raccordés aux réseaux à 2 584 MW en 2011. Bien que populaire, le solaire demeure obscur aux yeux de nombreux Français, qui méconnaissent parfois les quelques obligations d'assurance relatives à la pose de panneaux photovoltaïques. En effet, un installateur de panneaux solaires ne peut travailler sans assurance.
De nombreux secteurs économiques ont été touchés par la crise du coronavirus et les mesures de confinement mise en place par le gouvernement : auto, électronique, BTP, commerçants, restauration, hôtellerie... Pour venir en aide aux entreprises en difficulté, le gouvernement a mis en place un plan d'urgence sanitaire, qui comprend notamment un dispositif pour garantir les prêts bancaires aux entreprises, à hauteur de 300 milliards d'euros. Ce dernier connaît déjà un certain succès.
Toute l'économie a été fortement touchée par la pandémie de coronavirus COVID-19. Non seulement le gouvernement mais aussi les assureurs ont décidé de contribuer financièrement à l'effort de guerre. 200 millions d'euros a été débloqué pour alimenter un fonds destiné à aider les TPE, PME et indépendants, les plus touchés par le ralentissement drastique des activités.
Le BTP a été un secteur particulièrement touché par le confinement dû à la pandémie de coronavirus COVID-19. Considéré comme activité essentielle, le secteur s'est vue imposer la consigne de poursuivre les travaux. Mais face aux risques sanitaires pour les salariés, de nombreux dirigeants d'entreprise ont préféré sécuriser et arrêter les chantiers.
Les voitures et autres véhicules terrestres à moteur peuvent être de véritables vecteurs de contamination du coronavirus COVID-19 et l'épidémie a déjà provoqué un confinement ordonné par le gouvernement pour endiguer sa propagation. De nombreux salariés sont désormais en chômage partiel, mais les centres habilités à faire passer le contrôle technique demeurent ouverts. Un délai a été accordé pour ce contrôle par le gouvernement pour protéger les travailleurs.